L'attractivité lyonnaise attire des candidats de toute la France, ce qui rend les masters d'ici parmi les plus disputés hors Île-de-France. La sélection s'opère à l'entrée en première année, sur dossier.
Depuis la réforme du cycle master, la sélection s'opère à l'entrée en première année. Les universités examinent les dossiers, définissent leurs capacités d'accueil et classent les candidatures.
À Lyon, cette sélection est vive pour trois raisons : la qualité reconnue de plusieurs mentions, l'attractivité de la ville auprès des étudiants de toute la France, et la proximité d'un bassin d'emploi dynamique qui rend ces diplômes recherchés.
Quatre éléments structurent l'examen. Le parcours académique : résultats de licence, régularité, cohérence des enseignements suivis. Les expériences : stages, alternance, engagements, séjours à l'étranger. Le projet, qui doit expliquer pourquoi cette mention précise et ce qui suivra. La cohérence d'ensemble enfin, qui distingue immédiatement une candidature construite d'un dépôt en série.
Un dossier moyen mais parfaitement cohérent passe régulièrement devant un excellent dossier générique.
Les sciences du vivant et la santé s'appuient sur un centre hospitalier universitaire majeur, des laboratoires de recherche de premier plan et une filière industrielle spécialisée en vaccins, diagnostics et dispositifs médicaux.
La chimie, les procédés et l'environnement trouvent dans le tissu industriel régional un terrain d'application et des débouchés directs.
L'informatique et les données bénéficient d'un écosystème dense, des éditeurs aux studios de jeu vidéo.
Le droit, l'économie et la science politique disposent d'une offre de spécialisation très large, adossée à une tradition universitaire ancienne.
Les sciences humaines et sociales enfin profitent d'une concentration rare de laboratoires et de bibliothèques de recherche.
Une part importante des masters locaux propose un parcours en apprentissage, notamment en gestion, informatique, qualité, logistique, ressources humaines et ingénierie.
Formation financée, salaire, et deux années d'expérience qualifiée à la diplomation : l'intérêt est net. La difficulté l'est tout autant, puisqu'il faut mener de front la recherche d'entreprise et les candidatures pédagogiques, dès février pour une rentrée en septembre.
L'entrée dans la vie active, majoritaire, sur un marché métropolitain dynamique. La poursuite en doctorat pour les parcours à orientation recherche, avec un financement à obtenir en parallèle. Les concours de la fonction publique enfin, notamment dans la santé, l'enseignement et les collectivités, très présents dans la région.
Les candidatures en première année passent par une plateforme nationale dédiée, avec un calendrier commun à la plupart des mentions. Quelques établissements à statut particulier conservent des procédures propres : vérifiez sur leur site.
Une dizaine, réparties entre mentions très demandées, mentions cibles et mentions accessibles. Jouez aussi sur la répartition entre les trois universités et sur les sites voisins : à mention égale, la pression varie fortement.
La santé et les sciences du vivant, la chimie et les procédés, l'informatique et les données, le droit et la science politique, l'économie, ainsi que les sciences humaines et sociales, portées par une tradition universitaire ancienne et par la présence d'une école normale supérieure.
L'admission pédagogique suit la même logique, mais l'inscription définitive dépend d'un contrat : la sélection est double. En contrepartie, l'alternance finance la formation et constitue un avantage réel à l'entrée sur le marché du travail.
Signalez-nous une information à corriger, proposez un sujet ou posez votre question : l'équipe éditoriale lit tous les messages.